En faisant ma petite veille SEO régulière (un peu moins régulière en cette période estivale, il faut l’avouer
), ma playlist a choisi de diffuser quelques titres d’Ennio Morricone et voici ce qu’il en résulte.
Dans le monde impitoyable du référencement ou le wonderful SEO World, ils existent 3 profils majeurs au style bien différent que l’on peut parfaitement associés au titre d’un des plus grand film de Western : Le bon, la brute et le truand (réalisé par Sergio Leone en 1966).
Bref voilà de quoi réveiller un peu le blog ensuqué par la chaleur estivale et pour ne pas rendre totalement inutile (ou pas pour les amateurs d’Ennio et de Sergio) cet article, voici des chiffres via cette image intéréssante sur l’ascension du trafic Internet à travers le monde en 2008 :
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9 Commentaires
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En tant que fan pendant ma tendre adolescence des western spaghettis, j’aime beaucoup ton analogie.
Par contre, je crois qu’il est possible d’être White Hat avec un fond de Black Hat. En d’autres termes, « pour faire le bien, il faut parfois savoir faire le mal. »
Oui en effet, connaitre les mécaniques du Black n’est pas un mal et vice versa
Oui je suis assez d’accord surtout que parfois le black n’est pas sanctionner quand tu tombe sur de gros secteurs.
Comment ça et pourquoi seulement sur les gros secteurs ?
Ouais bon, on peut aussi prétendre être White et parfois faire un peu Black en douce…
Suivant le film, on s’aperçoit tout de même que le bon est le plus gros enfoiré des trois.
C’est vrai que c’est le bon qui se fait du fric sur le dos du truand
moi aussi je pense que c’est bon d’intégrer le black dans le white pour faire du seo.. une question d’équilibre
Juste, je vous conseille de bien connaitre le wh avant de passer à la black hattitude.